Le Pen star du système

La star du systeme, c'est Le Pen !

01 avril 2007

Corruption royale...

ça circule sur Internet...

"Au moment où la présidentielle approche, et que les tensions commencent à monter, il est temps de parler réellement des choses qui fâchent et d’informer le public, sur le réel niveau de corruption de François Mitterrand, en particulier, et des socialistes, en général…

L’Arsouille, comme l’appelait si bien le général de Gaulle, pourrait en effet rester dans l’histoire de la France comme un authentique mafieux, sans équivalent dans aucune autre démocratie…

Vous serez tous extrêmement surpris par le contenu de ce texte qui révèle un détournement de fonds qui dépasse l’imagination.

Votre incrédulité cédera progressivement la place à un véritable sentiment de révolte lorsque que prendrez réellement conscience de la réelle personnalité de François Mitterrand, et de la duplicité de Ségolène qui se désigne comme « l’héritière spirituelle » de l’Arsouille, et revendique rien moins que d’être Présidente de la république…

Afin que nous puissions avoir d’authentiques dirigeants, et non pas des socialistes corrompus et moralisateurs, il est temps de révéler aux Français et aux françaises ce qui semble être le DÉTOURNEMENT DES INDEMNITÉS DE LA GUERRE DU GOLFE ATTRIBUÉES À LA FRANCE, ET QUI SE MONTENT À PRÈS DE 3,5 MILLIARDS DE DOLLARS.

Les ministres qui ont été informés, par moi-même, de ce détournement de fonds, sont Dominique de Villepin, Premier ministre, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, Thierry Breton, ministre des Finances, Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, et François Baroin, ministre de l’Outre-mer… "

c'est signé J-C D, une personne laissant des commentaires dans divers sites, tel paslesroyal...

Mitt'rand a préparé sa succession...

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23 mars 2007

Ségo "Barre à tribord !"

Impopulaire avec les valeurs de gauche, Ségolène se voit obliger de prendre celles de la Droite...

Ségolène Royal a imprimé une marque très personnelle à la dernière phase de sa campagne, jeudi soir devant quelque 8.000 personnes à Marseille, prononçant un discours où elle a revendiqué pleinement le thème de l'identité nationale pour terminer par un éloge de La Marseillaise.

Dans une envolée qui rappelait le style choisi pendant la campagne primaire interne au PS, elle a exalté l'hymne national.

"La Marseillaise", s'est écriée Ségolène Royale, "c'est le chant de la lutte contre toutes les forces de la tyrannie, c'est le chant du peuple qui s'est levé contre toute les forces de l'Ancien Régime (...)". Et de convier la salle à entonner l'hymne national, comme au rassemblement autour d'elle des élus locaux, dimanche.

Il faudra que les socialistes comprennent que la Marseillaise ne se chante pas le poing levé ! !

La gauche, par ces idées quasi vide et représentant le néant de l'impopularité, est obligé de faire un copier-coller des valeurs de la Droite.

La fin de la Gauche est proche...

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16 mars 2007

Un socialiste craint de voir Ségolène gagner.

Eric Besson "redoute" la victoire de Royal

Le Figaro s'est procuré l'ouvrage de l'ancien secrétaire national à l'économie du PS. Eric Besson accuse notamment Ségolène Royal de populisme. Morceaux choisis.


Eric Besson règle ses comptes avec la candidate et « ne souhaite pas » son élection


Dans un livre, l’ancien secrétaire national à l’économie du PS accuse Royal de « populisme ».


« Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. » Eric Besson ne votera pas pour la candidate du PS « ni au premier ni au second tour de l’élection. Sauf évidemment si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. (…) On est sur une pente très dangereuse pour la France si elle gagne ». Dans Qui connaît Madame Royal ?, à paraître le 20 mars, dont Le Figaro s’est procuré une copie, le député de la Drôme dresse un portrait assassin de la candidate. Il y a un mois, il avait démissionné de ses fonctions pour protester contre l’organisation de la campagne. « Qui connaît M Besson ? », avait alors lancé Royal, avec un « mépris hautain », selon lui.


Dans ce livre d’entretiens, il décrit le « pouvoir ultra personnel » de Royal « sans contrôle aucun ». « Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie ». Royal ne serait pas de gauche à ses yeux ? Besson parle de « populisme ». « Pour rester modéré », précise-t-il. On est en France, pas en Amérique latine, même si des ressemblances sont troublantes ». « Indigné » par les « jurys citoyens », il dénonce un discours anti-élites. « C’est sa martingale. Opposer les politiques et les Français, acclimater le poujadisme dans le discours de la gauche ».

Evoquant notamment le voyage en Chine de Royal, il juge que « l’absence de maîtrise de ses propos est la marque d’une incompétence qui est quand même très lourde ». Il dénonce aussi « l’amateurisme » de la candidate ou « l’archaïsme qui sous-tend sa pensée : une détestation sourde de la modernité, de la science, de la raison et du progrès ». Il pense notamment à la position de Royal sur le nucléaire.


Au PS, il était chargé du chiffrage du projet. « Jamais programme présidentiel, à gauche, n’a été inventé dans une telle imprécision, dans un tel secret. (…) Mon boulot, et celui du PS, ce n’était plus de construire mais de cacher cette réalité ». Il dénonce la logique de « cour » autour d’elle et ses décisions « arbitraires ». Mais elle n’est pas la seule accusée : « Elle est la conséquence de notre crise [au PS] même si elle l’a tragiquement aggravée ». Besson, qui dément être un « sarkozyste honteux », « ne reviendra jamais dans ce Parti socialiste là ».


« Qui connaît Madame Royal ? » : Eric Besson, Grasset, 168 pages, 12,90€


Ségolène entartée
envoyé par Lenerver

"J'ai pas touché Ségolène !"

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15 mars 2007

Royal sans Allègre, et bientôt sans le PS ?

Dans son livre « 10 questions+1 sur l’école », Claude Allègre, ancien ministre de l’éducation nationale de Lionel Jospin aborde les questions scolaires et en profite pour livrer sa vérité sur Ségolène Royal. Claude Allègre apporte sa vision personnelle des questions éducatives et revient notamment sur ses relations avec les syndicats d’enseignants. Ségolène Royal, qui fut sa ministre déléguée à l’enseignement scolaire, lui a laissé un souvenir détestable à tel point qu’aujourd’hui Claude Allègre ne soutient plus la candidate socialiste.

Claude Allègre considère que la candidate socialiste a « une hypertrophie formidable de son ego » ayant pour « moteur principal dans la vie son ambition ». Pour lui, Ségolène a pour seul centre d’intérêt « la politique, les médias et ce qu’on y dit d’elle ». Pour Claude Allègre, Ségolène Royal « n’a pas de pensée politique construite ».

Dans un entretien au Figaro datant du 3 mars, Claude Allègre considère que le « sentiment dominant est l’inquiétude » quand il s’agit des capacités de Ségolène Royal. Il conclut : « En tout cas, je ne soutiens clairement pas la candidature de Ségolène ».

d'après www.paslesroyal.com 

Le désatre socialiste...

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07 mars 2007

Pour Ségolène, vive l'agriculture...sans les agriculteurs...

Ségolène Royal a annulé sa visite au salon de l'agriculture prévue initialement hier dimanche sans livrer d'explications publiques. Le service d'enquête de Désert d'avenir a appris qu'elle avait souhaité visiter la plus grande ferme de France à 7 h 00 alors que le salon n'ouvre qu'à 9 h 00. L'organisme qui gère le protocole avait refusé cette demande et elle avait finalement accepté de venir à 9 heures avant de faire faux bond.

Nouvelle demande incongrue, elle souhaiterait maintenant venir mercredi à 6 heures du matin, ce que les organisateurs refusent à nouveau avec fermeté. D'où vient ce désir de ne pas croiser les agriculteurs et d'organiser un débat participatif avec les seuls animaux ? La dame du Poitou aurait-elle peur d'être mal accueillie ? Se souvient-elle des propos injustes qu'elle a eu pour le président de la FNSEA l'année dernière au même endroit et voudrait-elle éviter de croiser une de ses victimes ?

Ce qui est fâcheux dans cette affaire, c'est qu'elle révèle une prédisposition à contourner les obstacles, à éviter le débat, à dissimuler ses faiblesses. Mme Royal n'a rien à dire aux agriculteurs et elle ne veut pas les rencontrer. Pourquoi alors souhaiter aller à leur manisfestation annuelle. N'est-ce pas un procédé malhonnête ?

source : http://www.desertdavenir.com/

Quelle est cette bête immonde à côté de la vache ??

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Ségolène se fait canarder...

Le patrimoine immobilier de Ségolène Royal et de François Hollande est très nettement sous-évalué, ce qui leur permet de diviser par sept le montant de leur ISF, écrit Le Canard Enchaîné dans son édition à paraître mercredi.

Selon l'hebdomadaire satirique, les biens immobiliers du couple s'élèvent à plus de 1,8 million d'euros - et non 933.000 euros - ce qui aurait dû les amener à payer plus de 6.000 euros d'ISF, contre 862 euros acquittés l'an dernier.

Mi-janvier, pour couper court à des rumeurs de fraude fiscale relayées par internet, les deux dirigeants socialistes avaient publié l'état de leurs avoirs immobiliers, précisant être redevables de l'ISF pour la deuxième année consécutive.

"Ce bel élan de franchise a malheureusement fait apparaître de fâcheuses zones d'ombre", écrit Le Canard Enchaîné pour qui "la candidate à l'Elysée pulvérise les records de sous-évaluation immobilière".

En se basant sur les estimations de six experts immobiliers de la Côte d'Azur, Le Canard Enchaîné affirme que la valorisation de la maison des Royal/Hollande à Mougins, sur les hauteurs de Cannes, "relève de l'aimable plaisanterie".

TRANSPARENCE OU ACROBATIES?

Dans leur déclaration d'ISF, Ségolène Royal et François Hollande font état d'une habitation d'une valeur de 270.000 euros, deux à trois fois moins que le prix du marché, estime Le Canard.

Selon Le Monde, qui a enquêté de son côté auprès de neuf agences immobilières de Mougins, le prix médian de cette maison de plus de 120 m² s'établirait en réalité à 540.000 euros "sans la piscine, le terrain et la vue" sur la mer.

Pour Ségolène Royal, les experts immobiliers "parlent de ce qu'ils ne connaissent pas" (ben voyons...).

Il s'agit d'une "maison de famille qui a été achetée en 1986 il y a plus de 20 ans. Peut-être vaut-elle plus que ce qu'elle a été estimée par un expert-comptable mais ça c'est aux services fiscaux de décider", a-t-elle fait valoir sur le plateau du 19/20.

L'estimation de l'appartement familial de Boulogne-Billancourt, dont Ségolène Royal et François Hollande possèdent les deux tiers via une SCI, est "pour le moins acrobatique": elle ne vaudrait pas les 750.000 euros affichés mais "autour de 1,2 million" d'euros, assène Le Canard.

La candidate socialiste a également "négligé d'évoquer deux biens supplémentaires qui viennent gonfler le patrimoine soumis à l'ISF de son foyer fiscal: des parts dans deux appartements situés à Cannes et propriété de la famille Hollande".

Après la publication, la semaine dernière, d'un article du Canard Enchaîné sur le rabais de 300.000 euros dont aurait bénéficié Nicolas Sarkozy pour acheter un duplex à Neuilly-sur-Seine, Ségolène Royal avait déclaré n'avoir aucune crainte sur d'éventuelles révélations immobilières (petite menteuse...) sur son patrimoine "puisque tout est transparent".

Pour rappel, François Hollande avait déclaré récemment qu'il "n'aimait pas les riches"...

Plus d'infos ici : http://jaimepaslesriches.typepad.fr/

Espérons qu'elle aura fini de nous surprendre le 22 avril...

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04 mars 2007

L'incompétence socialiste...

La politique, aujourd'hui, se fait par la preuve, affirme Ségolène Royal. S'appuyant sur le « bilan-réussite » des vingt régions (sur vingt-deux) gérées par le PS depuis 2004, la présidente de Poitou-Charentes n'a de cesse de le répéter : c'est ici, de cette « France des territoires », dont dépendent 95 % des Français, et qui a notamment en charge les transports, les lycées et la formation, qu'elle tire sa « crédibilité » et sa « légitimité ».
Problème : maquillé de rose par la candidate PS, le vrai bilan, à mi-mandat, de ces vingt régions ? dont la sienne, qualifiée par elle de terre d'« excellence » est aux antipodes de la présentation faussée qui en est faite. C'est ce que révèle le Livre noir des régions socialistes que vient de publier l'UMP, sous la direction de Roger Karoutchi. Le résultat d'une enquête menée, région par région, par les élus de l'opposition eux-mêmes. Un travail rigoureux de collecte et de recoupement de données méconnues, voire cachées. Quelque 140 pages de chiffres, de tableaux et de graphiques, dont Valeurs actuelles a réalisé la synthèse.
Contrairement aux bons résultats des deux seuls exécutifs de droite, Corse et Alsace, ceux de la gauche sont accablants. Et les transferts de compétences vers les régions décidés en 2005 par l'État (qui les a largement compensés) n'y sont pour rien : avec une augmentation moyenne de 35 % des impôts régionaux (taxes foncière, professionnelle et sur les cartes grises, auxquelles s'ajoute depuis 2007 la TIPP, taxe sur l'essence), les régions de gauche ont prélevé 2 milliards d'euros supplémentaires par an dans la poche des contribuables ! Le résultat, non de nouveaux investissements (en baisse générale : 5,6 % pour la formation professionnelle, par exemple), mais d'une explosion des dépenses de fonctionnement : personnel pléthorique, frais de communication, de bouche et de représentation, subventions aux associations amies quand ce n'est pas directement pour sa propre paroisse. Ainsi la circonscription législative de Ségolène Royal en Poitou-Charentes a-t-elle pompé à elle seule 24 % des subventions du Fril (Fonds régional d'intervention local), alors même qu'elle ne représente que 5,3 % des habitants de la région.
À deux mois de l'élection présidentielle, cette enquête a le mérite de rétablir certaines vérités sur les compétences socialistes. « Nous faisons la démonstration, affirme Royal, que l'on peut gérer autrement les fonds publics. » Si c'est elle qui le dit...

Bilan des régions socialistes... y'a pas de quoi être fier...

Aquitaine. Économie sacrifiée.
Les crédits d’investissement ont été pratiquement divisés par deux au profit, notamment, des dépenses de fonctionnement (+ 30 % de frais de personnel). Tout un symbole : Alain Rousset, son président, est aussi celui de l’Association des régions de France ! Avec le quatrième taux de taxe professionnelle le plus élevé, lorsque la région Aquitaine dépense 41 euros en faveur de l’action économique, elle en prélève 47 sur le dos des contribuables.

Auvergne. Impôts en continu.
L’endettement par habitant a progressé de 252 à 308 euros. Et ce, malgré une hausse continue des impôts régionaux : + 62,5 %. En cause, l’explosion des dépenses de fonctionnement, désormais supérieures, pour la première fois, aux investissements. Hors décentralisation, les effectifs de la région ont augmenté de 44 % en trois ans.

Bourgogne. Chère communication.
70 millions d’euros supplémentaires sont ponctionnés chaque année. De quoi, notamment, financer l’embauche de nouveaux employés régionaux. En 2004, les effectifs du Conseil étaient de 287 agents contre 406 aujourd’hui. À noter aussi l’augmentation des dépenses de communication, de réception et de représentation. Lesquelles ont carrément doublé.

Bretagne. Cabinet pléthorique.
98 millions d’euros en plus ! C’est ce qu’auront payé, en trois ans, les contribuables bretons afin de financer, entre autres, la hausse des frais de communication (+ 41 %) dont le clou fut, en 2007, les “Quatre jours de la Bretagne à Paris” : 1,4 million d’euros, soit le coût de 500 mètres de voie de TGV. À noter aussi la pléthore de nouvelles embauches : + 64 % de masse salariale. Une bonne partie de ces nouveaux agents est affectée au cabinet du président. Dont le nombre de collaborateurs a été multiplié par quatre.

Centre. Guerre aux automobilistes.
La gauche a augmenté de 24 % la taxe professionnelle. Autres “vaches à lait” : les automobilistes, dont les taxes sur les cartes grises ont progressé de 48 % (soit un surcoût de 70 euros pour une Clio). Ajoutées à l’augmentation de la TIPP (+ 32 millions d’euros), ces hausses d’impôts n’auront profité ni au désendettement (+ 50 euros par habitant) ni aux investissements (60 %). En revanche, les dépenses de fonctionnement ont explosé de 56 %. Motif : le doublement des effectifs et des frais de communication.

Champagne-Ardenne. Doublement de la dette.
La région a fait le choix d’une progression “lente”, mais régulière, de sa pression fiscale. 19 millions d’impôts supplémentaires sont ainsi prélevés chaque année dans les poches des ménages, auxquels s’ajoute une hausse de 17 % de la taxe professionnelle et de 5 euros par cheval fiscal sur les cartes grises. Ayant augmenté de près d’un tiers ses dépenses de personnel, la région doit faire face au doublement du service de sa dette.

Franche-Comté. Emprunt sur trente ans.
Alors qu’entre 1998 et 2004, la droite n’avait procédé à aucune augmentation d’impôt, les socialistes les ont augmentés de 27 % en trois ans. Soit 97,5 millions d’euros de recettes fiscales en plus pour la région. Alors que les crédits affectés aux lycées sont en diminution et que la future ligne à grande vitesse (LVG) sera financée à 100 % par un emprunt sur trente ans, cette “cagnotte” a été presque exclusivement consacrée à la hausse des dépenses de personnel : + 51 %, dont le cabinet du président se taille la part du lion : + 62 %. Le reste étant essentiellement consacré à l’augmentation vertigineuse des frais de communication : + 140 % !

Île-de-France. Priorité au fonctionnement.
Ne disposant que d’une majorité relative avant 2004, Jean-Paul Huchon avait été contraint par la droite de baisser les impôts de 6 %. Depuis sa réélection, il s’est rattrapé : + 24 % en 2005, + 30 % en 2006… Au détriment de l’ensemble des ménages, et plus particulièrement des automobilistes (+ 80 millions d’euros de taxes sur l’essence ; + 59 % d’augmentation de la taxe sur les cartes grises). “Soutenues” à hauteur de 60 millions d’euros, les entreprises doivent payer une taxe professionnelle en hausse de 150 millions – plus du double des aides perçues ! Tous prélèvements confondus, la région s’est octroyé 400 millions d’euros d’impôts supplémentaires. Malgré cela, les investissements ont reculé et la dette a augmenté (+ 22 %). Explication : le “pactole” a été presque entièrement aspiré par les dépenses de fonctionnement – notamment de communication (multipliées par trois) : 62,37 euros par habitant en 1998, 198 euros aujourd’hui !

Languedoc-Roussillon. La palme du gaspi.
La région de tous les records : + 81 % d’augmentation des impôts fonciers et de la taxe professionnelle depuis 2004, 100 % de hausse sur la part régionale de la TIPP en 2007 ! Soit près de 100 millions d’euros de prélèvements supplémentaires. Sans que les investissements en profitent : – 30 % pour le développement rural, – 32 % pour l’enseignement et la formation… Le tout, ou presque, étant affecté aux dépenses de fonctionnement : en trois ans, le nombre d’agents (hors personnel lié aux nouveaux transferts de compétence) a progressé de 39 %. Mais c’est en matière de frais de représentation et de communication que Georges Frêche décroche la palme : + 53 % dès 2005.

Limousin. Impôts mesurés.
Dirigée par la gauche depuis 1986, la région, comparée à ses homologues, apparaît plus raisonnable : + 3 % de hausse pour le foncier et 4 % sur la taxe professionnelle depuis 2004 ; + 10 % sur les cartes grises en 2006. Reste que ses dépenses de fonctionnement par habitant sont les plus élevées de France et que les dépenses de personnels ont grimpé de 63 % en trois ans.

Pays-de-la-Loire. Inflation de postes.
Les taxes sur le foncier et la taxe professionnelle ont respectivement grimpé de 18 et 23 %. Soit 50 millions d’euros supplémentaires prélevés chaque année. Auxquels s’ajoute la hausse, en 2007, de la TIPP, qui rapportera 20 millions de plus à la région. Une manne fiscale largement consacrée à l’augmentation des dépenses de personnel (+ 39 %) : non liés à la décentralisation, 150 postes ont été créés depuis 2004.

Lorraine. Pauvres investissements !.
Depuis 2004, la gauche a augmenté de 18 % les taxes foncières et de 23 % la taxe professionnelle, alors même que ses dépenses d’investissement n’ont cessé de diminuer : – 6 % pour l’action économique, – 15 % pour l’enseignement, – 22 % pour la formation professionnelle, – 31 % pour l’aménagement du territoire… Explication, là encore : l’explosion de ses dépenses de fonctionnement : + 66 %, dont une large part consacrée aux frais de personnel (+ 26 %).

Midi-Pyrénées. Cagnotte fiscale.
Région la moins endettée de France, disposant d’un excédent budgétaire de 41 millions d’euros, l’exécutif n’en a pas moins augmenté les impôts : + 23 % pour le foncier, + 26 % pour la taxe professionnelle, depuis 2004 ; + 30 % pour les taxes pétrolières (soit 22 millions d’euros de prélèvements supplémentaires) à partir de 2007…

Nord-Pas-de-Calais. Sus aux entreprises.
Un milliard d’euros ! C’est le montant record de l’emprunt que s’apprête à lancer l’exécutif. Ce qui lui permet d’afficher une hausse “mesurée” de la pression fiscale sur les ménages : + 17 % sur le foncier. Historiquement de gauche, la région est, en revanche, l’une de celles qui “chargent” le plus les entreprises : sa taxe professionnelle est parmi les plus élevées de France : 3,68 %, contre 2,68 % au niveau national.

Basse-Normandie. “Dépensionnite” aiguë.
Le budget de la région est passé de 438 à 598 millions d’euros. Le tout étant affecté prioritairement aux dépenses de fonctionnement – en hausse de 131 millions d’euros –, tandis que les crédits d’investissement ont baissé de 31 millions. Motif : une “dépensionnite” tous azimuts. Durant ces mêmes trois ans, les dépenses de personnel ont progressé de 79 %, les “frais de bouche” de 100 %, les crédits affectés aux locaux de la région de… 142 % ! Sans oublier la hausse du nombre des véhicules de fonction, passés de cinq à trente… Une explosion des dépenses telle qu’à l’augmentation des impôts a dû s’ajouter le recours à l’emprunt : + 95 millions d’euros de dette depuis 2004 !

Haute-Normandie. Suppression de lycées.
Hausse généralisée : + 15 % sur la taxe professionnelle, + 20 % sur les cartes grises, + 23 % sur le foncier non bâti… Conséquence de l’augmentation de 21 millions d’euros sur la TIPP, le contribuable automobiliste paiera aussi entre 50 et 75 euros de plus par an. Malgré ces nouvelles rentrées fiscales, la région investit 5 euros de moins par habitant pour le soutien à l’économie, donc à l’emploi, que la moyenne. Et, alors que la droite avait créé une dizaine de lycées, la gauche, depuis 1998, en a supprimé trois !

Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Un milliard d’euros de dette.
Impôts sur les ménages, les automobilistes et les entreprises cumulés, la pression fiscale s’est accrue de… 62 % depuis 2004. 200 millions d’euros par an ! C’est, après la région Languedoc-Roussillon, le record toute catégorie : + 59 % pour le foncier bâti, + 61 % sur les cartes grises, + 69 % pour la taxe professionnelle. Auxquels s’ajoute une hausse, elle aussi record, via la TIPP, de 119 millions d’euros supplémentaires prélevés, à compter de 2007, dans la poche des automobilistes. Une fois collectée, la totalité de ce pactole est principalement redistribuée au personnel pléthorique de la région (+ 15 millions d’euros en trois ans) et aux… 16 000 associations subventionnées (300 millions d’euros). Sans oublier les opérations de communication : 15 millions d’euros par an. Et l’alourdissement de la dette, passée de 720 millions en 1998 à… 1,1 milliard d’euros aujourd’hui !

Picardie. Taxes idéologiques.
Ce sont plus de 68 millions d’euros supplémentaires qui sont prélevés sur les particuliers et les entreprises picards. Aussi incroyable que cela puisse paraître, la région a pourtant annulé à deux reprises (en 2005 et 2006) un total de 88 millions d’euros de crédits de paiement – qui aurait dû être dépensé dans l’année. En clair, l’exécutif préfère ponctionner les contribuables que consommer l’argent qui lui a été alloué par l’État ! À gauche toute, et ayant fait passer le nombre de ses agents de 450 à 650, la région, outre l’augmentation de la taxe professionnelle (+ 39 %), a aussi réduit de moitié son budget consacré à l’action économique.

Rhône-Alpes. Doublement de la dette.
Bilan : 263 millions d’euros d’impôts et de taxes supplémentaires, dont 78 millions sur les automobilistes et 50 millions pour les entreprises. Ces dernières sont victimes de la baisse des crédits consacrés à l’action économique (6 % du budget contre 7 % en 2004). Malgré cela, et en raison, notamment, d’une augmentation de 57 % des dépenses de personnel, la région continue de s’endetter, à un rythme deux fois supérieur à celui des investissements. En trois ans, la dette aura plus que doublé, grimpant à 1,2 milliard d’euros. En cause : la construction d’un nouvel hôtel de région pour 157 millions d’euros. Le coût de sept lycées…

Le socialisme, poison de la France.

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22 février 2007

Dur dur d'être socialiste...

Le président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche (ex PS), est à nouveau devant la justice jeudi pour avoir laissé entendre, lors des émeutes urbaines de l'automne 2005, que des voitures étaient incendiées par la police.

Il ne sera pas présent à l'audience, a précisé son entourage.

M. Frêche comparaît pour "diffamation envers une administration publique" devant le tribunal correctionnel de Montpellier - celui même qui l'avait condamné le 25 janvier à 15.000 euros d'amende pour avoir traité des harkis de "sous-hommes".

Deux jours après cette décision de justice, M. Frêche avait été exclu du PS (ils ont mis du temps a le faire...) pour un autre dérapage verbal concernant, cette fois, la proportion de Noirs et de Blancs au sein de l'équipe de France de football (pas assez de blancs selon lui...).

Pendant ce temps là, rue Solférino...

Le nouveau "conseil stratégique" (tu parles d'un fin stratège la ségo !) de Ségolène Royal, qui devrait être rendu public en principe ce jeudi après-midi, devrait inclure François Hollande, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius (les trois petits cochons...), a-t-on appris jeudi au siège du PS.

Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris, a indiqué lors du point presse quotidien qu'il s'agissait maintenant de passer au stade de "la popularisation du projet" (et ben y'a du boulot, parce que avec un projet comme ça...), et que "tout le monde sera sur le pont",(et bien nous, on préfère passer par dessus bord...) "aussi bien au niveau des militants que des dirigeants".

Des membres des partis qui font aussi campagne pour Ségolène Royal participeront également au conseil stratégique, dont Jean-Pierre Chevènement (MRC) et Jean-Michel Baylet (PRG) (ambition, quand tu nous tient...).

Circulez, y'a rien à voir !

Socialistes, hors concours !

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21 février 2007

Misère socialiste...

Du riffifi au PS...

Eric Besson, qui a démissionné le 14 février de son poste de secrétaire national du PS, a annoncé mercredi sa décision de quitter son parti et de renoncer à se représenter aux législatives de juin, mettant en cause "des proches" de Ségolène Royal. Eric Besson a indiqué qu'il "allait réfléchir" pour savoir s'il votera ou non en faveur de Ségolène Royal pour la présidentielle. Interrogé lors d'une conférence de presse, sur son vote le 22 avril.

Licenciement abusif ! Il est beau l'PS ! (www.paslesroyal.com)

Ainsi, nous apprenons sur le site du Figaro que la Cour d’Appel de Paris vient de condamner le parti socialiste à verser quelque 25 000 euros de rappels de salaire et d’indemnités à l’un de ses anciens employés, dont le contrat de travail avait été renouvelé en toute illégalité en octobre 2002.

Embauché comme assistant au service de presse du PS pendant la campagne présidentielle de Lionel Jospin, Karim Rhaouti, 37 ans, avait en effet signé un CDD. Moyennant 2 000 euros par mois environ, il était chargé d’éplucher les journaux pour le compte du candidat de gauche. « Mon client a été contraint de travailler 51 jours d’affilée sans pouvoir prendre une seule journée de repos, précise Me Anne-Guillaume Serre. De même, ses salaires ne lui étaient pas versés dans leur intégralité. »

Non-respect du repos hebdomadaire, requalification de CDD irrégulière et licenciement abusif ont donc été les principaux griefs retenus par le tribunal à l’encontre du Parti socialiste qui a donc condamné le parti socialiste.

besson

Au PS, les gens partent de leur plein gré

ou bien alors ils sont licenciés ! !

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15 février 2007

ça s'en va et ça revient...

Eric Besson, secrétaire national à l'économie et la fiscalité du Parti socialiste, a annoncé mercredi à l'AFP sa démission de ses fonctions.

Interrogé sur des rumeurs faisant état de son départ, le député de la Drôme a déclaré à l'AFP qu'il avait "remis ce jour (mercredi) (sa) démission à François Hollande", le premier secrétaire du parti.

Interrogé sur le point de savoir si sa décision était liée à la controverse autour du chiffrage des propositions faites le 11 février par Ségolène Royal, M. Besson a démenti que sa démission pouvait avoir pour motif "des désaccords sur le montant du chiffrage du pacte présidentiel".

Selon des proches, le départ de M. Besson serait lié à l'organisation générale de la campagne des socialistes pour la présidentielle.

Arnaud Montebourde, lui a réintégré son rôle de porte-paroles des socialos...

PS_nuit_gravement2

socialisme, non merci !

Posté par fnumps à 16:35 - PS : la ruine. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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