04 avril 2007
Le Pen s'amuse comme il peut...ça fait froid dans le dos...
Le Pen dérape en se référant à Dutroux
Invité de l’émission "En aparthé" sur Canal +, Jean-Marie Le Pen n’a pas tenu nuancer son propos désobligeant qu’il avait tenu début février lors d’un meeting à Nantes. Lors de celui-ci, le leader du Front National français, qui en est à sa 5e candidature, avait déclaré "confier à Jacques Chirac des responsabilités en matière écologique, reviendrait à confier la protection de l’enfance à Marc Dutroux", une déclaration bizarrement passée sous silence.
On savait Jean-Marie Le Pen excessif et volontiers provocateur, on le prétendait "assagi", dixit l’intéressé et les journalistes politiques français, force est de constater qu’il n’a toujours pas la maîtrise de sa prose et la délicatesse qu’un homme de 78 ans (et grand-père de 9 petits-enfants de surcroît) serait sensé avoir.
Invité à se justifier lors de cette émission, Jean-Marie Le Pen n’a pas compris à quoi Pascale Clark, la présentatrice du programme, faisait allusion. "La blague sur Dutroux elle vous fait rire?", a demandé la voix la plus connue du PAF. Le candidat d’extrême droite a feinté ne pas comprendre la question. « Je ne vois pas à quoi vous faites allusion », engoncé et arrogant comme à l’accoutumée, avant de décoder son allégorie. Et lorsque la présentatrice lui demandait si on pouvait rire de la pédophilie, Le Pen préférait répondre par un soupir et par un : "suis-je tenu de répondre?".
Après le détail qu’ont été les chambres à gaz lors de la seconde guerre mondiale, après avoir récemment comparé les homosexuels à du gibier, et qualifié les attentats du 11 septembre d'"incident" le poujadiste se montre à nouveau maladroit et injurieux en reprenant à sa sauce un tel drame. On sait que le politicien français fait de la provocation son fond de commerce, mais pareille référence est insoutenable.
Il n'a vraiment que ça a faire pour qu'on parle de lui...

Et rebelotte... l'injure, l'irrespect...
bonne vieille recette lepéniste...
29 mars 2007
Tiens tiens tiens...
Pourquoi il a parrainé Le Pen
« J'ai eu une consigne »
Le Parisien, le 26.03.07
IL DIT D'ABORD : « Ce serait bien de ne pas en parler, c'est toujours gênant. » Et puis, il s'explique : « J'ai agi en bon soldat, à la demande de mon parti, l'UMP. » Bernard Viron est maire de Bois-Herpin depuis deux mandats.

ça alors, quelle surprise !
14 mars 2007
Alors heureux Jean-Marie ? 'as fini de faire sembler de bouder ?
On dit merci Sarko ! ! !
Jean-Marie Le Pen a recueilli les 500 parrainages nécessaires à sa candidature à l'élection présidentielle, et viendra lui-même déposer le 500ème au Conseil constitutionnel mercredi après-midi, a-t-on appris auprès du FN.
Le secrétaire général du FN Louis Aliot a annoncé à l'AFP que M. Le Pen avait atteint la barre des 500 formulaires de parrainage. "Il sera au Conseil constitutionnel à 17H30" pour déposer symboliquement les derniers formulaires reçus, a précisé M. Aliot.
Jean-Marie n'a même pas remercier le gentil Sarkozy qui lui a filer un joli coup de pouce, le Jean-Marie nous a encore fait son cinéma habituel, tout ça pour que l'on parle de lui...et ça marche...

Alors, dis nous, tu les avais depuis quand tes signatures ?
au moins des semaines de toute évidence...
08 mars 2007
Le Jean-Marie nouveau ne date pas d'aujourd'hui...
Affiche du FN de cette année...

Affiche du FN de 1998...

Non non Jean-Marie t'auras beau dire, t'auras beau faire, t'as bien l'âge du départ !
06 mars 2007
Sarko caresse le vieux dans le sens du poil.
En volant au secours de Jean-Marie Le Pen et d'Olivier Besancenot en mal de parrainages présidentiels, Nicolas Sarkozy a servi ses intérêts électoraux, selon plusieurs experts.
A dix jours de la date-butoir pour rassembler les 500 signatures requises pour briguer l'Elysée, le candidat UMP a apporté lundi un soutien de poids aux champions FN et LCR, affirmant qu'il se "battrait" pour qu'ils concourent.
Le ministre-candidat est allé plus loin en affirmant que "la démocratie ne doit pas être confisquée par un petit nombre de gens" (on ne lui a pas donné à ce Monsieur les temps de paroles à la télévision...)
Pour Etienne Schweisguth, directeur de recherches au Centre d'étude de la vie politique française, "d'un strict point de vue d'analyse politique, Sarkozy a besoin d'obtenir de bons reports FN au second tour". "S'il apparaît comme quelqu'un qui ne s'est pas montré personnellement hostile à Le Pen, cela peut favoriser ces reports".
Il voit donc dans l'attitude du candidat UMP "un calcul politique assez rationnel", la référence à Besancenot servant "à équilibrer et à faire apparaître cette position comme l'affirmation d'un principe démocratique".

No comment.
Jean-Marie sauvé par l'UMP !
Le candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, a affirmé lundi soir sur France 3 qu'il "se battrait" pour que Jean-Marie Le Pen obtienne ses parrainages et puisse se présenter.
Interrogé sur l'appel au parrainage lancé par l'UMP aux maires sans étiquette, M. Sarkozy a estimé qu'il n'était "pas simplement" inspiré par la situation de Jean-Marie Le Pen (bien sûr...).
La première initiative est venu du conseiller général UMP André Danet qui a donné son parrainage à Le Pen.
"Il est curieux, paradoxal et significatif que M. Le Pen qui a toujours été l'homme du hors système soit ainsi sauvé par le système...

Il est bien content de trouver Sarko le Jean-Marie là...
02 mars 2007
Le Pen, la victime qui était coupable. . .
Roger Lechevalier, maire de Saint-Pierre d'Arthéglise dans la Manche, et parrain de M. Le Pen en 2002, affirme que M. Le Rachinel avait donné à cette époque "750 euros" pour le comité des fêtes de la commune.
M. Lechevalier indique dans le Parisien que cette année, M. Le Rachinel a fait un chèque de 1.000 euros pour une association locale, les Amis du patrimoine, mais qu'il va "renvoyer le chèque" et "brûler les formulaires de parrainage" (saint initiative...).
Jeudi, Fernand Le Rachinel a déclaré à l'AFP qu'il assumait le fait de faire "un petit geste financier" (parce que 1.000 euros, c'est "petit", mais nous ne sommes pas sur que tout les électeurs du FN pensent quec 1.000 euros, c'est un "détail") personnel pour une association dans un village dont le maire parraine M. Le Pen.
"Je dis au maire" qui accepte de parrainer M. Le Pen, "si vous avez besoin d'un service, n'importe quel service, un appui au conseil régional, une visite à Bruxelles au Parlement européen, ou un chèque pour le club de petits vieux, appelez-moi je le ferai", a déclaré M. Le Rachinel.
"Mais je ne dis pas +je viens de donner un chèque, donnez-moi le parrainage+" (il dit peut-être : "Je vous donne un chèque si vous me donnez-moi le parrainage"...), a déclaré M. Le Rachinel, qui a fait fortune dans l'imprimerie.

Le Rachinel, un faux air de méthode mafieuse...
26 février 2007
Il lui faut un coupable à tout prix !
Le vieux n'arrive pas à avoir ses signatures, alors il faut bien qu'il s'en prenne à quelqu'un !
La course aux parrainages continue de rythmer la campagne présidentielle, de nombreux candidats se disant victimes de "pressions", notamment Jean-Marie Le Pen (FN) qui accuse son rival Philippe de Villiers (MPF) de "manoeuvre crapuleuse" pour faire échec à sa candidature.
Après avoir lancé un "appel solennel" aux élus et exprimé son "inquiétude" de ne pouvoir se présenter, M. Le Pen a fustigé, dimanche, une "manoeuvre particulièrement crapuleuse", en accusant implicitement M. de Villiers de chercher à dissuader les maires de signer pour lui.
Des accusations démenties par le candidat MPF, qui lui a reproché en retour de vouloir compliquer sa propre quête de signatures. Il fait état d'"à peu près 440 promesses".
Si ce *** de Le Pen n'avait pas dit tant de conneries, sur les chambres à gaz, l'inégalités des races, ou récemment sur le 11 septembre, et si comme le révélait des magazines comme l'Express, il avait fait en sorte que les élus frontistes ne menacent pas certains maires pour signer, alors peut-être que la quête des 500 signatures serait moins difficile pour le plus vieux et le plus inutile candidat à la présidentielle.
Pour nous, une chose est sûr, Le Pen n'est qu'un "détail" de la vie politique frrançaise, tant il se révèle inutile de voter pour lui, et s'il n'avait pas ses signatures, cela ne serait qu'un simple "incident"...

bouh, il nous fait sa crise le Jean-Marie !
24 février 2007
Mégret invité à ne pas venir...
Jean-Marie Le Pen organise samedi et dimanche à Lille une "Convention présidentielle" pour présenter son programme, alors que l'incertitude continue de planer sur sa capacité à rassembler les 500 parrainages d'élus nécessaires à toute candidature.
si le vieux n'avait pas ses 500 signatures, après tout, cela ne serait qu'un simple incident, un détail de la présidentielle 2007...
Jean-Marie fait l"union" tout seul...comme un grand...
Un nouvel épisode est venu illustrer les relations difficiles entre Bruno Mégret - ex-lieutenant qui avait rompu en 1998 avec M. Le Pen mais lui a apporté son soutien en décembre - et Marine Le Pen et Louis Aliot: alors que l'entourage de M. Mégret avait indiqué qu'il se rendrait à la convention présidentielle, Mme Le Pen a affirmé jeudi que cette intention résultait d'un "malendendu qui probablement va être levé dans les heures qui viennent".

Il est loin ce temps là...
20 février 2007
Un incident loin d'être un détail...
Jean-Marie Le Pen n’en finit pas de revisiter l’Histoire. Après avoir déclaré que «les chambres à gaz sont un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale», le leader du Front national a minimisé les attentats du 11 septembre 2001 à New York, dans un entretien à paraître mercredi dans «La Croix». Il évoque ainsi «l'événement du 11 septembre, pour ne pas dire l'incident».
Alors que le journaliste s'étonne de cette expression, il souligne que les 3.000 morts de attentats de New York, «c'est ce qu'il y a en un mois en Irak» et «beaucoup moins que les bombardements de Marseille ou de Dresde à la fin de la seconde guerre mondiale».
Mais est-ce une raison suffisante pour salir la mémoire des victimes ? Le Pen n'en fini plus de dire des conneries sur des moments tragiques de l'Histoire...

Il est temps de partir...